1608

Fondation de Québec


Arrivée de la réplique du Don-de-Dieu, entouré de canots amérindiens lors des célébrations

du tricentenaire de Québec en 1908

L'arrivée de Samuel de CHAMPLAIN en 1608
Sources : Bibliothèque Nationale du Québec in http://www.grics.qc.ca/bips/lenord/1908/quebd.htm
Peinture quelque peu fantaisiste de l'arrivée de Samuel de CHAMPLAIN en 1608 pas tant du navire, qui semble d'époque, que des Indiens, des Montagnais vivant en forêt, représentés ici avec des casques de plumes portés plutôt par les Indiens des plaines de l'Ouest et encore, seulement lors de fêtes et de cérémonies.
Sources : George Agnew Reid / BIBLIOTHÈQUE et ARCHIVES Canada / C-011015 in http://www.recitus.qc.ca/images/main.php?g2_itemId=431 et http://forum.aceboard.net/5500-553-36458-0-Question-hisoire.htm

Habitation de Québec, érigée en 1608
Maquette de l'Habitation de Québec

Dessin de l'Habitation de Québec, publié en 1613 dans Voyages de Champlain.

 Sources : Bibliothèque Nationale du Québec in http://www.bnq.qc.ca

Sources : http://www.mcq.org/place_royale/1_5_1_1ag.html
 

Samuel de Champlain surveille la construction de l'Abitation de Québec en 1608
Construction de l'Abitation de Québec en 1608 par Samuel de CHAMPLAIN
Sources : Charles William Jefferys / BIBLIOTHÈQUE et ARCHIVES Canada / C-073716 in http://www.recitus.qc.ca/images/main.php?g2_itemId=433
Sources : Léonce Cuvelier / Bibliothèque et Archives nationales du Québec / P551, D2, P37 in http://www.recitus.qc.ca/images/main.php?g2_itemId=417
 

 

Le navire de CHAMPLAIN ?

En 1608 Pierre Du GUA, lieutenant-général, avitaille trois navires pour la Nouvelle-France. Le Lévrier, commandé par Nicolas MARION, sur lequel s’embarque François

 GRAVÉ, le navire de CHAMPLAIN et celui de Pierre ANGIBAULT dit Champdoré pour l’Acadie. Les noms des deux derniers sont demeurés inconnus. Pourtant tous les

auteurs écrivent que Samuel de CHAMPLAIN s’est embarqué sur le Don de Dieu, commandé par le capitaine Henri COUILLARD. Mais il n’en est rien d’après Robert

Le Blant (1), qui a trouvé aux Archives départementales du Calvados une vingtaine de départs pour le Canada et l’Acadie pour cette année-là. CHAMPLAIN est parti de Honfleur

sur son navire le 13 avril, tandis que le navire de COUILLARD est parti de cette ville entre le 30 avril et le 7 mai. Ce dernier, suivant un acte de location passé le 7 mars, devait

aller chercher du sel à Brouage ou aux environs de La Rochelle avant de filer pour la pêche à la morue au Canada. Dans Les Voyages attribués au futur fondateur il n’est nullement

question d’un tel périple. De plus le 26 février Thomas NEUFVILLE, comme bourgeois et avitailleur pour moitié du Don de Dieu, contracte un emprunt auprès de Corneille

de BELLOIS. Robert Le Blant écrit qu’il paraît assez difficilement admissible que Pierre Du GUA ait pu faire affaire avec ce dernier, son ancien procureur révoqué en 1607. En

plus ce navire emmenait déjà deux chirurgiens et qu’un troisième comme BONNERME, compagnon de voyage de CHAMPLAIN, s’y soit aussi embarqué est dur à croire. Le Blant

suppose que le navire de CHAMPLAIN, avec le pilote TESTU, probablement le capitaine Guillaume Le TESTU, et celui de GRAVÉ ont été armés au Havre et n’ont fait qu’une

escale à Honfleur. D’autant plus que Nicolas MARION n’était pas un habitué de ce port. Malheureusement aucune trace des compagnons du futur fondateur n’a été retrouvé dans

les seules minutes de l’époque conservées par Me Vaillant, notaire en cette ville.

  Fondation de Québec, première bataille pour la ville et complot pour assassiner CHAMPLAIN

CHAMPLAIN convainc de Monts, qui vient d'avoir le 8 janvier 1608 une nouvelle commission de traite pour un an seulement, de s'établir dans la vallée du St-Laurent, plus

propice selon lui. En 1608 le navire de François GRAVÉ, le Lévrier arrive le premier à Tadoussac et les contrebandiers basques lui envoient des salves de canon et GRAVÉ est
« 
fort blessé ». Les Basques ne reconnaissent pas le monopole de de Monts. CHAMPLAIN négocie avec le chef des Basques Martin DARRETCHE et part pour Québec.
 Il y arrive le 3 juillet.

 

Une habitation sera construite et naîtra ainsi la troisième ville française d'Amérique du Nord, la seule qui est subsistée. Connaissant la rudesse hivernale de ce pays et se rappelant 

le désastreux hiver 1604-1605 de l'Île Sainte-Croix, CHAMPLAIN veut que son habitation soit prête avant les premiers grands froids, il fait donc travailler promptement 

et durement ses hommes. Beaucoup rechignent et Jean DUVAL, un serrurier revenu en 1608 à Québec, « désireux de faire rapidement fortune, aurait imaginé de livrer le fort

de Québec entre les mains des Basques ou espagnols ». DUVAL suborne quatre complices et ensemble complotent pour assassiner CHAMPLAIN, mais le complot est éventé.

DUVAL avoue et en juillet il est condamné à être pendu « sa teste mise au bout d’une pique pour estre plantée au lieu le plus éminent de nostre fort ».

Un hiver très rude et le scorbut déciment les Français

Lors de ce premier hivernement de 1608-1609 qui sera très rude, le scorbut fait 20 morts sur 28 hommes (Voir les engagés en cliquant sur le lien en bas de page). 

Des huit survivants, quatre sont connus, outre CHAMPLAIN il y a : le pilote LAROUTTE qui quitte le pays après 1610 (inconnu d'après DGFQ); Étienne BRÛLÉ qui devient 

interprète chez les Hurons et Nicolas MARSOLET, lui aussi devient interprète, le seul des quatre à fonder une famille au Canada (il est arrivé en 1613 selon DGFQ); puis 

BONNERME, premier chirurgien venu au Canada. Ce dernier meurt à Québec durant de premier hiver. L'été revenu CHAMPLAIN poursuit ses explorations. Ainsi il se

rend en juillet 1609 au lac auquel il laisse son nom et a son premier affrontement aves les Iroquois, ennemis de ses alliés Algonquins et Montagnais.  

Le monopole révoqué Québec n'est plus qu'« un comptoir de fourrures »

Son monopole révoqué de Monts maintient seul l’habitation de Québec et rachète les parts de ses associés en 1611. Mais en 1612 il cède à des marchands de La Rochelle 

l’habitation de Québec qui devient alors un simple entrepôt de fourrures. Sans les revenus du monopole de la traite, la colonisation était impossible. Pendant les vingt 

prochaines années, selon les mots de Marcel Trudel, l'endroit ne sera plus qu'un « comptoir de fourrures ». Heureusement grâce aux efforts de CHAMPLAIN de 1613 

à 1615 une nouvelle compagnie sera fondée, la Compagnie de Canada.

*********

Sources : Bulletin philologique et historique du comité des travaux historiques et scientifiques, année 1971, pages 119-125, Le Blant, Robert (1); Canada-Québec, synthèse historique,

pages 52-54. Lacoursière, Jacques et Vaugeois, Denis; Dictionnaire Généalogique des Familles du Québec, pages 178, 775. Jetté, René; Épopée en Amérique, vol. 3, pages 46-47. Lacoursière, Jacques.


1608


No

Navires

Tge

Maître

Proprio

Armateur

Provenance

Destination

Retour

302

La Marie, de Saint-Vincent

Martin DARRETCHE

   

Ciboure, St-Jean-de-Luz

Tadoussac avant 3 jun

 

303

Le Lièvre ou Lévrier

80 Tx

Nicolas MARION ou MARIEN, capitaine

   

Honfleur dép 5 avr

Tadoussac avant 3 jun, dép 18 sep

 

304

Le Don de Dieu

120 Tx

Henri COUILLARD, capitaine

Thomas NEUFVILLE, Henri COUILLARD

 

Honfleur d entre 30 avr et 7 mai,Brouage ou Portugal

Pêche au Canada

 

305

Le Don de Dieu

Guillaume CANANÉ, maître

   

Normandie

Canada

 

306

L’Espérance

80 Tx

Guillaume GOUBARD ou GOULART, capitaine

   

idem

idem

 

307

Le Compte

60 Tx

Sébastien  MORIN, capitaine

Sébastien  MORIN

Sébastien  MORIN

idem

idem

 

308

Le Tigre

80 Tx

Jean Le CORDIER dit Valin, maître

   

idem

idem

 

309

Le Dauphin

200 Tx

Thomas JOURDAIN, maître

   

Brouage ou Portugal

idem

 

310

La Levrette, de Honfleur

60 Tx

Pierre CHAUVIN de La Pierre

Pierre CHAUVIN, Nicolas TUVACHE

Honfleur

Tadoussac

 

311

La Françoise

60 Tx

Jacques BOUDIN, maître

Jacques BOUDIN

Normandie

Canada

 

312

L’Admirale ou Amirale

60 Tx

Emmanuel LECOQ, capitaine

Emmanuel LECOQ

Emmanuel LECOQ

Brouage ou Portugal

Pêche Canada ou T-N

 

313

Le Guillaume

 

Jean Le CORDIER, maître

 

Normandie

Canada

 

314

Le Saint-Pierre

 

Pierre AUBER, maître

Pierre AUBER

 

idem

idem

 

315

La Petite-Lanterne

 

Guillaume CORDIER, maître

 

idem

idem

 

316

Le Courageux

 

Nicolas HERVEY, maître

Nicolas HERVEY

Nicolas HERVEY

Brouage ou Portugal

idem

 

317

Le Guillaume

 

Michel CANANÉ, maître

 

Normandie

idem

 

318

La Levrette

 

Jacques LELIÈVRE, maître

Jacques LELIÈVRE

 

idem

idem

 

319

« navire d’Israël BAILLEUL »

 

Israël BAILLEUL, maître

   

idem

idem

 

320

« navire de Nicolas LEMONNIER »

 

Nicolas LEMONNIER, maître

   

idem

idem

 

321

« navire de Martin FRÉMONT »

 

Martin FRÉMONT, maître

   

idem

idem

 

322

« navire de Jacques LEHOUX »

 

Jacques LEHOUX, maître

   

idem

idem

 

323

« navire de Michel GIRARD »

 

Michel GIRARD, maître

   

idem

idem

 

324

« navire de Champdoré »

 

Pierre ANGIBAUT de Champdoré

   

Honfleur

Acadie

 

325

La Courageuse

35 Tx

Jean BERNARD

   

Le Havre

Canada

Saisie


No

Membres d'équipage et passagers

Observations diverses

Sources

302

Passagers arrivée :

- GEORGES, Pierre

Les marchands MACAIN et GEORGES passent un accord le 13 janvier 1608 avec de MONS. Le 24 janvier ils chargent leur cousin Pierre GEORGES de délivrer des marchandises qui partent le même jour en barque pour Saint-Jean-de-Luz. Elles seront chargées sur la Marie de Saint-Vincent, navire armé à Ciboure. Le dernier jour de février un contrat de charte-partie pour l’avitaillement du navire est conclu par Pierre GEORGES et est envoyé à MACAIN et GEORGES par Jean de LASTRIE, leur facteur. Pour cette affaire il y eut deux autres contrats. L’un du 7 mars entre MACAIN et GEORGES, d’une part et entre les consorts de Mons d’autre part, selon lequel Pierre GEORGES devait livrer toutes les marchandises à Tadoussac au capitaine François GRAVÉ ou à tout autre commis de Mons et ses associés. L’autre contrat est passé le 16 mars entre CAULIER et Samuel GEORGES seuls. 

Le 27 mars 1608 de MONS donne une ratification et le 22 juin CAULIER accepte une lettre de change de 5680L 10S, sur laquelle GEORGES en reçoit 2400L le 5 août. Une certaine quantité de marchandises est livrée à CHAMPLAIN mais seulement le 15 septembre par Pierre GEORGES. Le 23 mai précédent le capitaine Martin DARRETCHE avait fait l’objet de deux certificats délivrés par plusieurs personnes établissant que les marchandises à bord de son navire n'ont pu être délivrées par sa faute personnelle. Le 21 juillet Pierre GEORGES écrit à ses cousins au sujet de cette carence. Le 29 août DARRETCHE est décrété de prise de corps avec son équipage par l’Amirauté de Honfleur. Ce qui ne semble pas l’avoir inquiété car il revient sans difficulté en 1609 à Tadoussac. Il prendra toutefois la précaution de ramener son navire à Saint-Sébastien en Espagne.

Lorsque le navire de GRAVÉ arrive à Tadoussac il est attaqué par les Basques qui ne reconnaissent pas le monopole accordé à de Monts. Martin DARRETCHE, le chef des Basques, rencontre CHAMPLAIN le 3 juin et conviennent tous deux que l'affaire suivra son cours en justice en France.

BPH, 1671 : 122-125

Épopée en Amérique, 3 : 46

303

Membres d’équipage :

- GRAVÉ, François

- ROUSSEL, Michel

Passagers départ :

- trois prisonniers complices de Jean DUVAL pour assassiner CHAMPLAIN

Le navire est commandé par le capitaine Nicolas MARION ou MARIEN et non MORIN comme il a été reproduit par beaucoup d'auteurs. François GRAVÉ et le marinier Michel ROUSSEL sont à bord. Le 22 mars 1608 pour le voyage GRAVÉ a emprunté 300LT au taux de 25 % à François ANDRIEU, bourgeois et marchand de Honfleur et y résidant. Premier des trois navires envoyés par de Mons, à partir de Honfleur le 5 avril, il arrive à Tadoussac avant le 3 juin et est attaqué par des Basques qui ne reconnaissent pas le monopole de de Monts. On fait la traite à Tadoussac et repart avec une importante cargaison de fourrures. Les trois complices de Jean DUVAL qui ont comploté contre CHAMPLAIN sont ramenés en France par GRAVÉ.

BPH, 1671 : 114, 119

Canada-Québec; Synthsèse historique : 52

Épopée en Amérique, 3 : 46

DGFQ : 241
HCF, 1 : 90; 2 : 153, 161, 167, 169, 171, 173, 295, 467

304

Membres d’équipage :

- CHALLOTZ, Jean

- GAULMONT, Jean

- HOURMET, Thomas

- LAROUTTE, …

- Le TELLIER, Pierre

- MAHARU, Henri

Le navire est commandé par le capitaine Henri COUILLARD, aussi propriétaire pour un demi quart ou un huitième. Thomas NEUFVILLE est propriétaire pour moitié du navire qui doit se rendre à Brouage ou au Portugal pour chercher du sel avant d’aller au Canada. Parmi les membres d’équipage il y a les deux chirurgiens Jean CHALLOTZ et Pierre Le TELLIER, de Honfleur, Jean GAULMONT, Thomas HOURMET, le marinier Henri MAHARU. 

Selon un acte de location daté du 7 mars 1608 COUILLARD devait aller chercher du sel à Brouage ou aux environs de La Rochelle. Il partit de Honfleur entre le 30 avril et le 7 mai pour la pêche à la morue au Canada. Le 26 février 1608 Thomas NEUFVILLE, bourgeois et avitailleur pour moitié du navire, emprunte auprès de Corneille de BELLOIS.

BPH, 1671 : 114, 115, 118-120

Canada-Québec; Synthsèse historique : 52

DGFC, 1 : 65

DGFQ : 178, 775

Épopée en Amérique, 3 : 46-47
HCF, 1 : 90
Web Éric Bernier

Web Michel Robert

305

Membres d’équipage :

- MOREAU, François

Membres d’équipage ou passagers :

- DRUGEON, Hélie

- LEGAY, Guillaume

- LIESBARD, Henri

Le navire est commandé par le maître et conducteur Guillaume CANANÉ. Il y a à bord du navire les deux chirurgiens François MOREAU, de la paroisse de Sainte-Catherine de Honfleur et Guillaume de SAINT-PIERRE, Hélie DRUGEON, Guillaume LEGAY et Henri LIESBARD.

BPH, 1671 : 114, 118, 119

306

Membres d’équipage ou passagers :

- BÉAS, …

- FAULCON, Jean

- LOESDIN, Jean

Le navire est commandé par le capitaine Guillaume GOUBARD ou GOULART. Il y a à bord du navire BÉAS, Jean FAULCON, Jean LOESDIN, Jacques SÉDILLE et Valentin TESTEREL.

BPH, 1671 : 114, 118, 119

307

Le navire est commandé par le capitaine Sébastien  MORIN, qui est aussi bourgeois et avitailleur.

BPH, 1671 : 114

308

Membres d’équipage :

- LECOURT, Alexandre

Membres d’équipage ou passagers :

- LETELLIER, …

- NOËL, Jean

- NOËL, Yvon

Le navire est commandé par le maître Jean Le CORDIER dit Valin. Parmi les membres d’équipage il y a Alexandre LECOURT. Il y a aussi à bord LETELLIER, de Honfleur, Jean et Yvon NOËL.

BPH, 1671 : 114, 118, 119

309

Membres d’équipage :

- GADOYS, Pierre

- LEBAS, Guillaume

- LECESNE, Hélie

- MARIE, Guillaume

Membres d’équipage ou passagers :

- GUILLEBERT, Pierre

- GUILLEBERT, Robert

- NOËL, Jacques

Le navire est commandé par le maître Thomas JOURDAIN. Le pilote est Pierre GADOYS. Il y a aussi à bord le marinier Guillaume MARIE, de même que Pierre et Robert GUILLEBERT, Guillaume LEBAS, Hélie LECESNE et Jacques NOËL.  Le navire se rend à Brouage ou au Portugal pour chercher du sel avant d’aller au Canada.

BPH, 1671 : 114, 118, 119

310

Membres d’équipage ou passagers :

- BLANCHON dit Dupont le jeune, Jean

- LEUGIN, François

- Le VASSEUR, Isaac

Le capitaine Pierre CHAUVIN de La Pierre commande la barque la Levrette de Honfleur. Il y a à bord du navire Jean BLANCHON dit Dupont le jeune, François LEUGIN et Isaac Le VASSEUR. Le navire serait arrivé à Tadoussac le 28 mai avec celui de  GRAVÉ.

BPH, 1671 : 115, 118

Web Michel Robert

311

Membres d’équipage ou passagers :

- BRIGUES, Richard

Le navire est commandé par le maître Jacques BOUDIN, qui est aussi avitailleur pour partie. Il y a à bord du navire Richard BRIGUES.

BPH, 1671 : 114, 115, 118

312

Membres d’équipage ou passagers :

- HARÈS, Massé

Le navire est commandé par le capitaine Emmanuel LECOQ, de Pont-L’Évêque, qui est aussi conducteur, bourgeois et avitailleur pour la moitié. Il y a à bord Massé HARÈS. Le navire se rend à Brouage ou au Portugal pour chercher du sel avant d’aller au Canada. Le but du voyage est la pêche à la morue au Canada ou à Terre-Neuve.

BPH, 1671 : 114, 115, 118

313

Membres d’équipage :

- MOREL, Jean

- MOREL, Michel

Membres d’équipage ou passagers :

- Du BOYS, Michel

Le navire est commandé par le maître Jean Le CORDIER. Parmi les membres d’équipage il y a Jean et Michel MOREL. Il y a aussi à bord du navire Michel Du BOYS.

BPH, 1671 : 115, 118, 119

314

 

Le navire est commandé par le maître Pierre AUBER et aussi bourgeois du corps total.

BPH, 1671 : 115

315

 

Le navire est commandé par le maître Guillaume CORDIER.

BPH, 1671 : 115

316

 

Le navire est commandé par le maître Nicolas HERVEY, natif de Saint-Malo et résidant du Havre. HERVEY est aussi bourgeois et avitailleur pour un huitième du navire. Le navire se rend à Brouage ou au Portugal pour chercher du sel avant d’aller au Canada.

BPH, 1671 : 115

317

Membres d’équipage ou passagers :

- CANANÉ, Jean

- LANGLOIS, Louis

Le navire est commandé par le maître Michel CANANÉ. Le 5 avril 1608 CANANÉ emprunte 50L pour « faire le voyage de Canada en traite de marchandises ». Il y a à bord du navire Jean CANANÉ, frère du maître et Louis LANGLOIS.

 

BPH, 1671 : 114, 115, 118

318

Le navire est commandé par le maître et bourgeois Jacques LELIÈVRE.

BPH, 1671 : 115

319

Membres d’équipage :

- BECQUET, Jean

Le navire est commandé par le maître Israël BAILLEUL. Le pilote est Jean BECQUET.

BPH, 1671 : 115, 118

320

Membres d’équipage ou passagers :

- LEGRAS, François

Le navire est commandé par le maître Nicolas LEMONNIER. Il y a à bord François LEGRAS.

BPH, 1671 : 115, 118

321

Membres d’équipage :

- REGNAULT, Samuel

Le navire est commandé par le maître Martin FRÉMONT. Il y a à bord le marinier Samuel REGNAULT.

BPH, 1671 : 115, 119

322

Le navire est commandé par le maître Jacques LEHOUX.

BPH, 1671 : 115

323

Membres d’équipage :

- GIGOU, Étienne

- GUYON, Étienne

- Le BARBEL, Jacques

Membres d’équipage ou passagers :

- GORIN, David

Le navire est commandé par le maître Michel GIRARD. Parmi les membres d’équipage il y a Étienne GIGOU, Étienne GUYON, Jacques Le BARBEL. Il y a aussi David GORIN.

BPH, 1671 : 115, 118

324

 

Un troisième navire accompagne l’expédition de CHAMPLAIN et va faire la traite en Acadie et Pierre ANGIBAUT de Champdoré en était le capitaine.

Canada-Québec; Synthsèse historique : 52

Web Éric Bernier

325

 

Le navire, commandé par le maître Jean BERNARD, est saisi au large des côtes du Canada avec sa marchandise de pelleteries par le capitaine DEBREY de Saint-Malo sur ordre de DUGUA et amené en France.

Web Michel Robert

      engagés de 1608                                                     autres gens de mer et passagers de 1608

Code de couleur des navires

marchands français

royaux

cabotage

construits en Nouvelle-France

anglais

autres Européens

pêcheurs

en traite et/ou saisies

prises anglaises ou autres

aux Antilles et autres îles

à la baie d’Hudson et/ou au nord

corsaires, flibustiers et pirates

combats, captures et/ou mutineries

avaries, échouages, naufrages et tempêtes

maladies et/ou décès

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